Ah cigarettes compagnes de solitude
Nous imaginons Princesse Nicotine
Comtesse de Goudron . Perdons l’habitude
De ne les voir que dans la saveur fine
De ce cylindre blanc bien qu’impur
Pour autant … Et de ce qu’il nous dure
Que jusqu’au jour où nous les rencontrons
Aussi cruelles et pernicieuses que nature….
Mais c’est « en-corps » en elles que nous espérons