Arthur Rimbaud
(…)« Je regrette les temps de l’antique jeunesse,
des satyres lascifs, des faunes animaux,
et dans les nénufars baisaient la Nymphe blonde !
je regrette les temps où la sève du monde,
dans les veines de Pan mettaient un univers ! (…)
(…) L’étoile a pleuré rose au cœur de tes oreilles,
l’infini roulé blanc de ta nuque à tes reins ;
la mer a perlé rousse à tes mamelles vermeilles
et l’Homme saigné noir à ton flanc souverain.